Dès mon arrivée à la rentrée scolaire 2005 à Bafoussam où j’avais été nommé directeur bénévole de l’Ecole Française « Le Baobab » avec mon épouse nommée professeur dans cette même école, mon adjoint Serge Naoussi m’a présenté Cyrille Ngang, acteur économique de premier plan de Bafoussam, patron d’une entreprise avicole, devenu plus tard maire de Bafoussam 1, l’une des trois communes constituant Bafoussam . Très rapidement, à la rentrée 2007, l’école a fermé ses portes par décision des autorités Françaises et nous avons créé le centre Culturel Victor Hugo, devenu plus tard le groupe scolaire Franco-camerounais Victor Hugo. Immédiatement Cyrille Ngang a apporté sa solidarité à cette nouvelle école de façon déterminante. Le Bilan est étonnant au bout de vingt année : Toutes les constructions des trois sites du groupe scolaire ont été financées par lui. Les Camerounais depuis le plus modeste jusqu’à certains qui comme Cyrille ont des postes de responsabilité ont un sens aigu de la solidarité. Comme partout, bien sûr, il y a des profiteurs, mais je tiens au nom de tous les membres d’ASOMOCAM-ASSOLIDEVA à rendre hommage à Cyrille pour son action locale qui a permis à notre école, avec Serge Naoussi et l’ensemble du corps professoral, d’avoir la notoriété qu’elle a acquise aujourd’hui après vingt années d’efforts constants
Bernard PETIT (9/10/2025)
